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StarWars V4

 
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Lenia41
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Féminin Cancer (21juin-23juil) 羊 Chèvre

MessagePosté le: Mer 26 Mai - 21:45 (2010)    Sujet du message: StarWars V4 Répondre en citant

Je m’appelle Lenia. A cette époque, j'avais six ans et je vivais dans un orphelinat, sur ma planète natale, Naphira. Je n’avais aucun souvenir de mes parents, car ils étaient morts lors d’une grande guerre, qui a beaucoup détruit et marqué les esprits. J’étais trop jeune pour m’en rappeler. Mais d’après ce que j’en avais entendu, c’était une horrible guerre, qui m’effrayait sans l’avoir vécue réellement. Il y a eu beaucoup de morts et disparus dans les deux camps. Y compris des innocents. Enfin… tout cela ne me regardait pas. Mes parents avaient disparus lors de cette guerre, me laissant orpheline, n'ayant pas d'autre famille, j'ai donc été placée en institution spécialisée, l'orphelinat de Bina. J'y ai passé mes pires années. J'y suis rentrée alors que je n'étais encore que bébé, et n'en étais presque jamais ressortie. Comment vous décrire l'horreur de ce lieu ? Imaginez un groupement de vieilles bâtisses entourée de murs vertigineux, des dortoirs minuscules, des classes minables... bref un ensemble minable. Parfait reflet du directeur, que je détestai, il me punissait presque tous les jours. Il fallait dire que j'avais des capacités hors du commun : une force mystique était en moi, et me rendait bien des services : faire voler tout et n'importe quoi, lire dans les pensées des gens, repousser ce qui me gène... et d'autres choses encore. Mais à chaque fois que ce phénomène apparaissait, je me faisais punir et j'allais dans la salle de correction, où l'on te fouettais sans relâche. J'ai été jusqu'à deux cent coups de fouet une fois. Bon, ok, c'était parce que j'avais fais voler une fille contre un toit, mais quand même...  
 
Mais un jour, jour décisif pour mon futur, un homme débarqua dans l'établissement : il n'était pas très grand ni petit non plus, et je ne voyais pas son visage, comme il était couvert par une capuche. Mais je reconnu l'accoutrement Jedi, l'ordre qui me faisait tant rêver par leurs actions pour la paix. A l'époque, pour être honnête, je pensais faire carrière dans l'aviation, pour protéger ma terre. Tout allait changer l'espace d'une journée. Cet homme étrange parlait avec le directeur, entre les deux rangées d 'élèves rassemblés pour l'occasion. J'entendais le directeur dire :  
 
- Ce ne sont pas des cas brillants, mais pour certains, il y a de l'espoir, comme mademoiselle Diro par exemple. 
 

Je compris rapidement que l'un d'entre nous pourrait sortir avec cet homme, et je refusais que ce soit cette fichue Jenny Diro, une pauvre fille blonde qui se la ramenait tout le temps et qui me persécutait à toute heure. Je pestai, et le directeur le remarquait :  
 
- Excusez moi un instant... 
 

Il bondit vers moi, et me saisit par le col de mon uniforme. Je le regardai sans broncher, habituée à ces humiliations en public. Le regard bleu glacé que je lui lancais ne lui plût pas, et il me donna un coup de point violent sur le visage, puis me balancait contre un mur. Mes camarades me regardaient plaintivement et avec crainte, sauf Diro qui riait dans mon dos. Je me relevai lentement, et j'entendis le Jedi qui accourait, criant au directeur de cesser immédiatement. Je regardais mon tyran avec un regard bleu chargé de colère, et je sentis la force mystique m'envahir. Une lanterne du toit trembla, se tordit, puis tombait avec fracas à deux millimètres du directeur. Je l'avais volontairement manqué, ce n'était qu'un avertissement, qui signifiait :  «  ne me touche pas plus ! » Il me regardait avec haine, et levait son poing de nouveau vers moi. J'avais peur, et me refermais sur moi même, redoutant le coup. Mais il ne vint pas. Étonnée, j'ouvris les yeux et levai mon regard de mes bras : l'étrange Jedi avait arrêté sans difficulté le bras de la brute, et le regardait avec agacement. Silencieusement, je m'inclinai pour m'excuser, et m'apprêtais à regagner ma place dans le rang quand le Jedi me dit d'une voix ferme :  
 
- Reste. Je t'emmène avec moi. Je pense que monsieur sera d'accord ? Questionne t'il en regardant le directeur. 
- B.. bien sûr ! Je vais prendre les papiers. Séry, allez chercher vos affaires.  
 

Je rangeai rapidement le peu d'affaires que je possédais, et redescendis avec un petit sac. Je quittai l'orphelinat avec tristesse, pensant à ma meilleure amie, Tymothy Jyler, qui était restée là bas, et à qui je n'avais pas pu dire au revoir. A un moment, le Jedi retira sa capuche, et commenta :  
 
- Belle planète, mais quelle chaleur en cette saison ! Tu ne trouves pas, Lenia ? 
 

Je ne savais pas trop quoi répondre, habituée à être appelée Séry par les grandes personnes. Cette réaction surprit le Jedi :  
 
- C'est bien Lenia ton prénom ? 
- Si... monsieur...  
- Appelle moi Sarien, va !  
 

Je hochai la tête pour lui dire que j'avais compris, mais gardais mon silence. Puis j'entendis un hennissement à travers la plaine de l'île. Aussitôt, je me retournais et siffle une note particulière. Une pouliche noire vint à ma rencontre. Une petite pouliche de deux ans, que j'avais sauvée il y a longtemps. Je l'avais baptisée Casana Nyria , ce qui signifie en Naphirien « Dame de la Nuit ». Sans prêter davantage d'attentions au Jedi, je courus vers Casana, et flattai la pouliche, qui vint se blottir contre moi, effrayée. Se doutait-elle que j'allai la quitter ? Je lui murmurai en naphirien de ne pas s'inquiéter. Puis doucement je m'écartais, et je la poussais à rejoindre son troupeau de chevaux sauvages. J'eu un pincement au coeur en la voyant partir. Puis je rejoignis le Jedi, et je pris enfin la parole :  
 
- Où allons nous, monsieur Sarien ? 
- Dans un endroit où tes capacités et toi seront appréciés à leur juste valeur. Tu vois ce vaisseau là bas ? Nous allons quitter ta planète pour une autre, assez éloignée, Coruscant. Tu sais, l'une des planètes les plus importantes de la galaxie ?  
- Je sais pas monsieur. On m'en a juste appris le nom en cours d'astronomie.  
 

Quelque chose sembla le déranger, comme je l'entendis murmurer :  
 
- L'enseignement de ce lieu laisse à désirer... 
- Dîtes, monsieur ?  
- Oui, Lenia ?  
- Le pouvoir. Ce pouvoir... c'est parce que je suis anormale que je l'ai ? C'est une malédiction, c'est cela ?  
 

Il en souria, et ria gentiment, tout en me répondant :  
 
- C'est plutôt une bénédiction. Les personnes pouvant percevoir la Force ne sont pas nombreuses... 
- La quoi ?  
- La Force. Ce pouvoir que tu as, tous les Jedi le possèdent, à puissance variable. La Force n'est ni mauvaise ni bonne de nature, c'est son possesseur qui la rend ainsi. C'est selon tes actions qu'elle varie.  
 

Je souriai doucement, puis repensai à tout ce que je venais d'apprendre, avec une grande joie au coeur : je n'étais plus toute seule ! On entra dans un grand vaisseau de transport, nommé « L'aster ». Allez savoir pourquoi. Je m'assis sur un siège, pendant que le jedi Sarien sortait un drôle d'appareil. Puis il se souvint que j'étais blessée. Il tendit sa main, et la posa sur mon épaule. Sa main s'entoura d'une aura bleue, et je sentis mes blessures se refermer doucement. Sur la dernière, il posait son appareil et semblait recueillir quelques gouttes de mon sang. Puis il mit l'appareil non loin d'un ordinateur, et l'inséra. Je vis des cercles se dessiner, beaucoup de cercles, et le nombre quinze mille apparaître. Je ne savais pas ce qu'il représentait, mais je devinai que cela devait être d'une bonne augure, car le jedi semblait satisfait. Il me dit avec douceur :  
 
- Tu as un sacré taux de midi-chloriens, dis moi ! 
- De quoi, monsieur ? Cela se mange ?  
- Non, cela ne se mange pas. C'est quelque chose présent en toi dès ta naissance, m'explique t'il avec patience. Plus tu en as...plus...mieux c'est, si la carrière des Jedi t'intéresse.  
 

Je regardais dans le hublot, sachant pourtant que je n'y verrais rien. Puis répondis :  
 
- Je n'ai pas trop de choix, en même temps... ils me battront ailleurs.  
 

Il y eu un long silence, avant que je ne l'interrogeai :  
 

- Vous avez dit que cette Force est neutre. Mais les pouvoirs des Sith sont bien différents de ceux des Jedi, non ? Les Jedi ne lancent pas de terrifiants éclairs, n'étranglent pas leur adversaire...  
- Tu as l'air d'en savoir pas mal sur les Sith, commente le Jedi avec une pointe de méfiance dans sa voix. Tu en as déjà croisé   
- Bah, vous savez, ils sont venus plusieurs fois sur Naphira. Et ils y ont mis la discorde...  
 

Avant que je ne puisse finir ma phrase, un souvenir s'imposa en moi d'un seul coup, m'arrachant un cri et ne voyant plus que ce souvenir, un des plus terribles de ma conscience :   
 

"L'an dernier, lors d'une de mes permissions, je rentrais à mon village natal, Karasy, en compagnie de Tymothy et Kaan, deux amis d'enfance : on est partis le même jour dans cet établissement, et étions nés au même endroit. Un transport nous avait déposé non loin du village, et nous préférions marcher un peu, sur les sentiers bordant les lignes de champs de la campagne Naphirienne, proche de la capitale, Neys, aux grandes disparités niveau des richesses : une métropole hyper pointue niveau technologie et des périphéries assez pauvres et rurales. Après une baignade dans le Lac Leverny tout proche, nous appercevions le village quand nous y entendimes des fusillades et des cris. Perplexes et effrayés, nous sommes allés voir ce qu'il s'y passait, le spectacle nous cloua sur place : place détruite, maisons rasées encore brûlantes, des personnes qui ne bougeaient plus...devant cette horreur nous étions sans voix. Nous fimes une grave erreur : celle de nous séparer ; Tymothy partit chercher sa mère très pauvre, Kaan et moi essayâmes de la retenir sans succès.  Kaan avait cinq ans de plus que moi, il me prit fermement, et m'emmena dans un endroit dissimulé sous les décombres : l'horreur continuait, des sabres-laser d'un éclat flamboyant détruisaient tout devant eux. : maisons, mères, pères, enfants...tous tombaient sous leurs assauts. J'étais profondément choquée par cette vue, et Kaan détourna mon regard du massacre. Je me mis à pleurer doucement, et il me prit dans ses bras pour essayer de me calmer : depuis la mort de mes parents, il n'avait de cesse de veiller sur moi. Mais une voix nasillarde rompit ce moment de complicité :  
 
- Alors, petits ? On se cache, n'est ce pas ?  
 

Un homme nous regardait, d'un air profondément mauvais, avec sa lame rouge sang braquée sur nous : on était démasqués ! Kaan jeta un regard assassin vers le type. Je ne pouvais m'empêcher de murmurer à mon ami en frissonant :  
 
- Ce type... dangeureux. Il a... J'ai... j'ai peur Kaan... Il est mauvais...  
 

Je maitrisais mal mes pouvoirs à l'époque, et mon esprit était trop ouvert à ce qui l'entourait : résultat, je pouvais sentir tout ce qui avait la force ainsi que la nature de leur aura, qu'elle soit mauvaise ou bonne, mais ceux-ci pouvait facilement me repérée : j'étais une proie facile pour ces assassins.  Kaan se placa devant moi, cherchant à me protéger, et sortit sa vibrolame, grondant avec courage sur l'inconnu :  
 
- Fiche nous la paix, espèce de monstre ! Tu n'as pas fait assez de victimes comme cela ?  
 

Mais le monstre en question avait sentit mon aura, et a proposé :  
 
- Je te laisse la vie sauve si tu me donnes la fille : elle a quelque chose qui m'interresse.  
 

Je me tapissais encore plus au fond de la cachette, et Kaan me cria :  
 
- Fuis, Lenia ! Autant que tu peux, je vais le retenir !  
 

J'hochai en silence, et courut en dehors, loin du monstre. La lame grise bloquait la lame rouge..."  
 

Je repris connaissance juste à ce moment là du souvenir. Je ne compris pas, j'étais sur une couchette dans une pièce que je ne connaissais pas. Une voix que je commencais à connaitre s'enquit alors :  
 
- Ca va, Lenia ?  
 

Le Jedi. Encore et toujours à me poser des tas de questions. Qu'est ce que cela lui faisait d'abord que j'aille bien ou pas ? Semblant lire dans mes pensées, il chercha à comprendre :  
 
- Qu'est ce qui te déranges chez moi pour que tu sois aussi froide ?  
 

Je répliquai avec amertume :  
 
- Les Jedi n'étaient pas là quand les Sith ont détruit ma ville. Ils sont arrivés trop tard, quand il n'y avait plus d'ennemis, pour constater les ravages.  
 

Le Jedi prit une grande inspiration, cherchant ses mots, puis tentait de m'expliquer :  
 
- Ta planète ne se trouve pas sur les cartes internationales : seuls de très bons pilotes connaissent ses coordonées. Les jedi n'ont pas été mis au courant : pour nous, les Sith ont disparu ou presque...  
 

Je gardai le silence, repensant à sa réponse, qui était incroyablement sincère. Je l'interrogeai alors d'une voix plus agréable :  
 

- J'ai été inconsciente longtemps ?  
- Quelques minutes, tout au plus. J'ai sentis une grande peine en toi : puis-je en savoir la raison ?  
- Une scène horrible de mon passé : un exemple des ravages que les Sith peuvent faire. Un ami m'avait protégé ce jour-là contre un Sith mal intentionné à mon sujet : il n'en est jamais ressortit vivant...ce monstre a enfoncé sa lame dans sa poitrine, et Kaan est mort suite à ses blessures. Je suis resté avec lui jusqu'à sa mort, mais trop choquée pour parler. Désolée, je n'aime pas en parler, c'est encore récent...  
- Je comprends. Tu n'es pas obligée, mais si tu as besoin de parler, je suis à ta disposition.  
 

Ses paroles m'avaient réchauffé le coeur. On atterrissait sur Coruscant : cette planète était incroyable, je n'avais jamais vu autant de bâtiments si gigantesques rassemblés sur toute la surface d'un monde ! Leurs surfaces brillaient comme du miroir, et tous semblaient se disputer le ciel. Un tel rassemblement me faisait penser à une jungle. Certains se distinguaient des autres : l'un, de forme cubique pourvus de pistes d'atterissages privées, que Sarien me désigna comme le Sénat, le siège politique de la République. L'autre, un peu plus loin, de forme pyramidale, entouré de quatre tourelles, me fut présenté comme le Temple Jedi, vers lequel on se dirigeait semblait-il. Je dévorais tout avec des yeux ébahis. A une station de navettes, Sarien s'était éloigné quelques minutes. En profitant de son absence, je découvris ce qui m'entourais et dévisageai les gens, qui eux aussi me regardaient fixement : normal, j'étais une étrangère à leur yeux, une barbare des périphéries. C'est curieux comme sensation : ce n'est plus de la terre que je touchais, mais du métal froid. Le transport se faisait à l'aide de machines, et non d'animaux : des choses bizarres sans sentiments, mais plus rapides et sûres. Et puis le bruit qui m'entourait : assourdissant ! Pire que l'envol de chasse d'un Sylpharian, un rapace de ma planète redouté par les éleveurs. Le trafic était incroyable, des files ininterrompues de véhicules jallonaient les routes des airs. J'avisai  le bout de la plateforme non protégée par une rambarde, et eu le malheur de regarder en bas : le vide... c'était haut... trop haut, ma tête commençait à tourner, quelqu'un me poussa un peu brusquement car je gênais le passage, et mes jambes glissèrent ainsi que du caramel fondu, je tombai...  
 

J'entendis vaguement des personnes crier. Puis des bras puissants m'attrapaient, arrêtant ma chute, et me ramenèrent sur terre ferme. Je venais de découvrir une chose : le vertige ! Je mis quelques minutes à me remettre de mes émotions, durant lesquelles j'entendais les gens rassurés s'éloigner. Puis je sentis quelqu'un à mes côtés, je le regardai, devinant qu'il s'agissait mon sauveur : C'était un homme, très grand, les cheveux noirs coupés aux épaules, svelte et... en robe de Jedi. Un sabre-laser pendait à sa ceinture. Intimidée, je restai silencieuse, je l'entendais pester alors qu'il se relevait :  
 
- Il y a vraiment des gens brutaux dans le coin...  
 

Puis, remarquant que je le regardais, ses yeux gris-bleus se fixèrent sur moi avec bonté. Il m'aida à me relever, tout en me disant avec gentillesse :  
 
- Fais attention, jeune fille ! C'est dangeureux de rester si près du bord de la plateforme, surtout avec des abrutis pareils qui ne font pas attention à ce qui se passe devant eux...  
 

Puis je murmurai en Coruscanti, très reconnaissante :  
 
- Merci beaucoup...  
 

Sarien surgit à ce moment, très inquiet, et me demandait précipitament :  
 

- Lenia ! Ca va, tu n'es pas blessée ? Mais qu'est ce qui t'as pris de t'éloigner ainsi ?  
- Non, je vais bien. Ce monsieur m'a empêché de faire la grande chute !  
 

Dire que plus tard, je la ferais, cette "grande chute"... Sarien se tourna alors vers le Jedi, et le remercia chaudement :  
 
- Une chance que tu passais par là, Linyu. Je te dois beaucoup.  
 

L'autre Jedi ria légèrement et répondit avec modestie :  
 

- Ce n'est rien, je n'allais pas laisser cette demoiselle tomber sans rien faire ! J'aimerais discuter avec toi, mais je ne dois pas tarder...  
- Une mission ? Tu les enchaines en ce moment; fait remarquer Sarien  
- Oui, cela n'arrête pas ! conclut l'autre en s'éloignant discrètement.  
 
Alors que  l'on se dirigeait vers le Temple Jedi, je restai  silencieuse, très troublée par mon sauveur. Je ne le connaissais même pas, mais je me sentais proche de lui, il m'avait rassuré et sauvé la vie... je lui revaudrais ca, un jour. Dès que je le pourrais. Sarien brisa mes pensées en me disant :  
 

- Voici le Temple. Veux tu faire marche arrière Lenia ?  
- Non. Je veux devenir Jedi, répliquai-je avec ferveur.  
- Bien. Mais il faudra que tu passes un test avant. Si tu es acceptée, alors tu pourras suivre la formation d'initiée Jedi, puis à tes treize ans devenir le padawan d'un chevalier ou Maitre Jedi et ensuite...  
 

Je ne l'écoutai déjà plus : je pensais à ce désir muet de venger mon ami tué par les Sith, et d'arrêter ces monstres. Et je me perdais dans des songes de douce revanche, et de protectrice de la paix... une image qui m'étaitt inconnue surgit en moi :  
 
Une ville emplie de gratte-ciels... deux camps gigantesques qui s'affrontent, sur terre comme dans le ciel... deux camps adverses et égaux... des lames rouges dans l'un, d'autres de multiples couleurs dans le second... et là haut, sur le toit d'une de ces tours, deux êtres qui s'affrontent... Une double-lame rouge maniée par un homme au visage défiguré par la rage, et à l'oeil rouge et jaune...Deux lames, l'une blanche et l'autre violette la bloquent... celles d'une jeune femme à bout, ses yeux bleus brillants de colère, ses cheveux bruns volant au rythme de ses parades... son visage se tourne vers moi, comme si elle me voyait... elle semblait vouloir me dire quelque chose, me pousser à aller de l'avant...  
 
Puis je me ressaisissai d'un seul coup : on arrivait vers le Temple. Qui était donc cette jeune femme ? Quel était son rapport avec moi ? Car déjà, à l'époque, je me doutai que ce que je venais de voir n'était pas anodin, que j'aurais un choix décisif à faire pour mon avenir... dont les répercussions ne se limiteront pas à moi seule... fort hélas.  
 
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Première Partie du premier volume ^_^ j'ai normalement corrigé mes propres fautes, mais m'en signaler si certaines m'ont échappé (avec la fatigue)  
J'espère que cela vous a plu, et si vous le désirez je posterais la suite que j'ai sur mon pc (le début)  

_________________
Changeante comme le vent libre comme feuille dans la brise légère...


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MessagePosté le: Mer 26 Mai - 21:45 (2010)    Sujet du message: Publicité

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